vendredi 9 octobre 2009

I insist you cease to exist...


Il y a quelques semaines que j'ai vu ces "sloppy nihilists," Titus Andronicus, mais la mémoire est encore claire dans la tête. Ils ont joués avec un spasme d'énergie nerveux, une explosion de guitare floue et des paroles marmonnées. Leurs chansons sont peut-être pessimistes, mais sous le feed-back reste une philosophie puissante : ils combinent le désespoir optimiste de Camus et l’esprit punk.

It’s been a couple of weeks since I’ve seen the “sloppy nihilists,” Titus Andronicus, but the memory is still fresh in my mind. They played with a nervous spasm of energy, an explosion of fuzzy guitar and slurred lyrics. Their songs may seem pessimistic, but underneath all the feedback is something far more complex: they combine the hopeful despair of Camus with the spirit of punk rock.

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